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Calendrier Coaching – Marches accompagnée 2017

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La Marche renforce notre créativité

La marche favorise les connexions entre cellules du cerveau et développe notre intuition

Stage coaching accompagnement par la marche à Saint-Jacques de Compostelle  La marche permet de nouvelles connexions entre cellules du cerveau et permet le développent de l’hippocampe, zone    essentielle pour la mémoire. Elle  stimule  la croissance de nos neurones. Elle évite le dépérissement habituel du tissus  cérébral, lié à l’âge. Après un exercice même très doux les résultats aux tests d’attention et de mémoire sont bien meilleurs.    Le rythme lent de la marche  fait passer le cerveau en mode “alpha”.

Lorsque nous fonctionnons au rythme cérébral alpha, les deux hémisphères du cerveau fonctionnent en parfaite harmonie,  ce qui nous permet d’avoir une vision plus globale des choses, une meilleure concentration, une meilleure mémoire, de  pouvoir mieux gérer nos états de stress et nos états émotionnels, de pouvoir prendre le contrôle de nos habitudes, surtout de celles que l’on désire changer, de pouvoir créer de nouvelles habitudes plus positives et salutaires pour notre vie,

Au niveau alpha, nos sens fonctionnent mieux et  nous sommes plus à l’écoute de notre intuition, ce qui veut dire que nous savons ce qu’il faut faire au moment où il faut le faire. Notre mental est alors en “veilleuse”. Il interfère moins souvent et notre choix est alors plus juste, plus intuitif…

L’intuition peut être définie comme cette faculté de connaître des informations qui sont hors de notre champ de perception habituel. Ce passage en rythme alpha permet cet alignement : être en soi et dans le monde où on a les pieds. C’est cet alignement qui procure la joie, le centrage, la présence attentive et la régénération.

Une meilleure collaboration entre hémisphères du cerveau développe notre créativité

Accompagnement par la marche avec le coach Hervé Louf - Ecloseur de Talents  Quand on marche, le rythme de nos pieds oscille naturellement avec nos humeurs et le rythme de notre discours  intérieur.  Dans le même temps, nous pouvons changer le rythme de nos pensées en choisissant de marcher plus ou moins vite.  Comme nous ne  consacrons peu d’efforts à la marche, notre cerveau est disponible pour  laisser venir à lui un tas d’images.  C’est comme si nous étions au cinéma, spectateur de nos pensées qui défilent et c’est dans cet état mental relâché que les études ont montré qu’il y a le plus de chance de  développer notre perspicacité et notre créativité. Nous sommes alors en mode “alpha”, dans une collaboration plus  grande entre nos 2 cerveaux, ce qui laisse émerger l’intuition.

Deux chercheurs de Stanford  (Marily Oppezzo et Daniel Schwarz) ont réalisé et publié la première étude qui atteste du lien direct entre  la marche et la créativité. Ils ont proposé à un groupe de 176 élèves de réaliser 4 expériences au cours desquelles, ils devaient répondre à des test de créativité, soit en étant assis, soit en marchant sur un tapis de jogging, soit en déambulant à travers le Campus. Dans une des expériences, ils devaient par exemple trouver des idées nouvelles concernant l’utilisation d’objets quotidiens comme un bouton ou un pneu. Devinez la suite !  En moyenne, les étudiants qui marchaient ont produit 4 à 6 fois plus d’idées nouvelles, que ceux qui sont restés assis dans une salle de cours.

Dans une autre étude Marc Bergman de l’université de Caroline du Sud montre que les étudiants qui déambulent au milieu d’un arboretum améliorent davantage leur capacité de mémoire que ceux qui marchent le long des rues d’une ville. Un nombre croissant d’études montre que passer du temps dans des espaces verts, parcs, ou forêts régénére les ressources mentales que les  environnements hors sol appauvrissent.

Formation facilitation

La marche, une philosophie

 

Marcher, pour être dans le questionnement intérieur et le dialogue

 

Déjà dans l’Antiquité, maîtres et disciples marchent beaucoup. En Grèce, Socrate apprend et questionne au cours de ses promenades au marché, nombre de dialogues de Platon s’ouvrent sur l’évocation d’une rencontre fortuite, dans la rue ; ou bien on se déplace chez quelqu’un pour dialoguer. Même là où il y a des lieux d’enseignement, comme l’Académie ou le Lycée, on ne cesse de déambuler.  Il y a dans l’insistance de la littérature ancienne à les montrer en marche comme une image de la quête de  vérité.

 

Plus proches de nous d’autres grands maîtres tels Rimbaud, Rousseau, Kant, Nietzsche nous font également l’éloge de la marche.

 

Pour Nietsche, on ne peut faire confiance qu’aux vérités ou énoncées qui nous viennent en marchant. La marche crée et favorise une disponibilité à certaines pensées et les pensées nées en marchant sont plus authentiques.

 

Comment expliquer un tel phénomène ?

 

La marche pour être sur sa voie, dans l’authenticité.

 

Les mouvements du corps liés à la lenteur du déplacement sont propices à l’élaboration. Le chemin de vérité vaut moins par la vérité qu’on obtient que par le chemin lui-même. Pour Nietsche, il n’y a d’autre vérité que le processus par lequel on la recherche. Le résultat n’est rien par rapport à la démarche qui permet de l’obtenir. L’essentiel c’est le chemin !

 

Sur le Chemin de Compostelle, nombreux sont ceux qui déclarent s’être fait rattraper par l’esprit du Chemin. Partis dans un but, une quête précise, ils prennent petit à petit conscience que ce qui leur importe le plus ce n’est pas d’atteindre l’objectif fixé, mais de ressentir jour après jour, ce que ce chemin leur permet de vivre comme transformation. Ce n’est pas le but qui compte, c’est le chemin !

 

Marcher pour laisser le mental se taire et le corps retrouver sa vitalité

 

Ce chemin de transformation intérieur est la résultante d’un long processus de maturation. Comme le dit JC Ruffin dans “Immortelle Randonnée”: “ Par le détour du corps et de la privation, l’esprit perd de sa sécheresse et oublie le désespoir où l’avait plongé l’absolue domination du matériel sur le spirituel, de la science sur la croyance, de la longévité du corps sur l’éternité de l’au-delà. Il est soudain irrigué par une énergie qui l’étonne lui-même.”

 

Marcher c’est se délester du superflu, alléger au propre comme au figuré le sac qu’on a sur le dos. Et, quand le sac est vide, nous sommes à nouveau disponibles et sensibles à la beauté des choses, aux joies de la vie et capables d’émerveillement.

 

Chemin de Saint Jacques de Compostelle : stage mode d’emploi

Préparer son coaching par la marche : Comment ça Marche ?

Chaque stage débute par 1 entretien individuel en amont (1h à 1h30). Ce temps d’échange permet de faire connaissance et de clarifier ce que vous avez envie ou besoin d’explorer à travers cette marche. Vos attentes sont ensuite reprises dans un contrat de coaching qui nous servira de cadre de travail pour les séances qui suivront. Nous disposerons d’1h à 1h30 par jour pour explorer vos problématiques, et vous aider à faire émerger de nouvelles façons d’y répondre. Ces échanges se font en marchant alternativement avec chacun des stagiaires. Le fait de marcher libère la tête, met à distance les émotions, rend plus serein pour voir votre réalité sous un jour nouveau et laisser venir à vous de nouvelles façons de faire ou d’être. Nos échanges pourront permettre de clarifier ce que vous vivez tant sur le plan personnel, que professionnel, ils auront pour but de vous accompagner à mettre en place les changements que vous jugerez nécessaires pour répondre aux attentes qui sont les vôtres. Un accompagnement de type coaching mène à l’action.

Stage coaching accompagnement par la marche à Saint-Jacques de Compostelle

Nous marcherons en moyenne 5h par jour, et parcourrons environ 20 km, ce qui compte tenu des pauses et du temps de pique-nique, nous amène à partir entre 7h et 8h le matin pour arriver au gite suivant entre 15h et 16h30. Vous éprouverez de vous-même le besoin de prendre des temps de marche en silence en dehors de nos temps d’échange, sans exclure pour autant les partages avec les autres stagiaires ou les personnes rencontrées en chemin. Ce silence est propice à l’alchimie que procure la marche et renforce le travail intérieur. Vous constaterez de vous même que plus vous marcherez, moins vous éprouverez le besoin de parler.

Hervé Louf-Ecloseur de TalentsQuelque soient les problématiques que vous rencontrez, il n’est pas rare que le chemin se charge de mettre sur votre route exactement les ingrédients qu’il vous faut pour les travailler. La marche, nos échanges individuels, les échanges avec les autres stagiaires, les personnes rencontrées sur le chemin ou dans les gîtes, les lieux même que nous traversons… tout concoure pour vous permettre de ressentir et d’imprimer en vous les changements souhaités. Votre marche deviendra plus légère au fil des jours, à l’image du sac que vous avez sur le dos. Ce sac symbolise suivant les cas vos soucis, vos tracas, vos souffrances, vos deuils non faits, les émotions qui vous tenaillent, votre rapport à vous mêmes, aux autres, l’image que vous avez de vous, votre capacité à prendre soin de vous, vos jugements, croyances, conditionnements, il peut être lourd, encombrant, moche, sale, usé, difficile à porter…

Débarrassé de ce qui vous encombre, ce sac peut devenir votre plus bel allié, celui qui concentre votre savoir être, vos savoir faire, une confiance retrouvée, une image positive, une capacité à prendre la juste distance avec le quotidien, la capacité à vous connecter à vous même pour opérer des choix plus justes, plus respectueux de vous même et des autres. Quelle que soit la taille de votre sac et ce qu’il contient, ce Chemin parcouru depuis des siècles se chargera de l’alléger et peut être que vous y découvrirez une nouvelle hygiène de vie, un besoin fécond de reprendre la route aussi souvent que nécessaire, à la rencontre de vous-même.

Chaque stage se termine par une séance de bilan (1h à 1h30), quelques semaines après le stage, qui nous permettra d’explorer ensemble, où vous en êtes de vos attentes, qu’est ce qui a changé pour vous, qu’est ce qu’il vous reste à renforcer.

Bien se préparer à marcher…

Les pieds restent de loin le principal souci du marcheur ! Cependant, rien d’impossible à surmonter !
Il est indispensable d’être bien chaussé et de disposer de chaussures faites aux pieds. Trop de marcheurs prennent la route avec des «botines» toutes neuves, c’est la meilleure façon d’avoir des ampoules ! Mieux vaut donc des chaussures d’ «occasion» ! Pas besoin de grosses chaussures de montagne, le GR 65 que nous empruntons n’est pas le GR 20. Des chaussures légères peuvent suffire, mais c’est toujours mieux quand elles sont imperméables. Il est également recommandé de bien préparer ses pieds. Un massage matin et soir avec une crème antifrottements type «Nok» vendue en pharmacie est bienvenu. Ne pas hésiter à commencer le traitement 8 à 10 jours avant le stage. Honorer vos pieds, ils vous le rendront !

Le second souci du marcheur, est d’ordre musculaire, il n’est pas rare que ça «tire» de partout. Ca «tire» d’autant plus quand on n’est pas habitué à l’exercice physique. Pour cela, une seule solution : entrainez vous à la marche avant le départ et pas seulement en faisant 2 à 3 marches de 2h, avant le départ ! Un véritable entraînement s’impose. Commencez plusieurs mois à l’avance à marcher régulièrement, si possible 1 h par jour ou au moins 2 à 3 fois par semaine et consacrer une demi-journée complète par semaine, puis progressivement augmenter les fréquences et passer le cap de marcher une journée complète en weekend. Beaucoup de tendinites surviennent sur des corps non préparés à l’effort. Certains «attaquent» le chemin, en se fixant des objectifs colossaux. 30 km par jour leur semble un minimum. On les retrouve bloqués quelques jours plus tard ! Pour éviter cela, nous débutons toujours les stages par des distances raisonnables les premiers jours (entre 15 et 20 km) et sauf exception, nos étapes dépassent rarement les 22 km. La pratique régulière d’un autre sport aide également le corps à s’adapter. Pour finir sur ce point, nous ferons avec ceux qui le souhaitent des séances d’étirement après la marche et des séances d’échauffement le matin.

Troisième souci du marcheur : le froid et la pluie. Marcher peut très vite devenir galère quand on a froid ou bien qu’on est trempé. En dehors des chaussures imperméables, il est bien de prévoir un sur pantalon étanche et un vêtement de pluie type «pancho». La plupart des «Kway» classiques ne résistent pas aux grosses averses, et les «pélerins» qu’ils sont sensés abrités sont transis de froid. Rien ne vaut donc le traditionnel pancho ou cape de pluie qui abrite également le sac à dos. Pour lutter contre le froid, il vaut mieux avoir plusieurs «pelures» à mettre et à enlever en fonction des circonstances. Un Tee-Shirt de randonnée à manche longue, une polaire à fermeture éclair, un vêtement type «gore tex» contre le froid et le vent et vous voilà prêt à affronter les grands froids, sans oublier les gants, le bonnet et une écharpe. Certains de ces équipements sont à modérer en fonction des saisons, utiles au printemps pour traverser l’Aubrac, ils s’avèrent inutiles dès le mois de juin.

Quatrième et dernier vrai souci du marcheur : le sac qu’il a sur le dos ! Certains contournent cette difficulté en le faisant porter d’un gîte à l’autre. Pour d’autres, être un «vrai pèlerin» suppose de l’avoir sur le dos ! Vous trouverez beaucoup de littérature sur ce sujet. Ce qu’il faut retenir : le poids total de votre sac ne doit pas dépasser 10 Kg pour un homme, 8 Kg pour une femme. Les indispensables : sac à viande (tous les gîtes sont pourvus de couverture), «pyjama», serviette, savon (lessive), shampoing, brosse à dent, à cheveux (ou peigne), dentifrice, serviette (spécial randonneur à séchage rapide), chaussures de marche, chaussures légères pour le soir, 3 paires de chaussettes spéciales «marcheurs» (important dans la prévention des ampoules), 1 pantalon et 1 short, 3 tee-shirt légers, 1 tee-shirt manche longue, 3 à 4 sous-vêtements, 1 maillot de bain (facultatif), sweat-shirt, veste gore tex (suivant saison), vêtements de pluie, chapeau de pluie et chapeau de soleil, écharpe, gants et bonnets (suivant saison), mouchoirs, crème solaire, pharmacie perso, 1 opinel, 1 cuillère à café, téléphone-appareille photo-lampe de poche + cordon, crème «Nok»,baume du «Tigre» ou crème à l’arnica (ou équivalent), aiguille à coudre, désinfectant, bâton de marche (option agréable), carnet de note perso et stylo, un «bon» bouquin, boules quiès (option), une gourde ou mieux une poche à eau !

Questions d’intendance…

Nous dormons d’ordinaire en gîte d’étape en chambres partagées (2 à 6 lits) et prenons sauf exception la demi-pension (repas du soir et petit-déjeuner). Nous faisons caisse commune pour nous acheter de quoi partager un pique-nique le midi qu’on tire de nos sacs. Les repas du soir sont préparés par nos hôtes et sont habituellement très copieux.

Le prix de la demi-pension varie d’un gîte à l’autre, il faut compter de 30 à 36 € / jour et par personne. Le prix de revient du pique-nique varie de 7 à 9 € / jour. Quelques fruits secs, barres de céréales ou compotes de fruits sont toujours les bienvenus pour nos pauses en journée.

On trouve des pharmacies sur le chemin, des bureaux de postes et de nombreux points de ravitaillements, ainsi que des distributeurs bancaires. Les gites prennent chèques et espèces, mais rarement les cartes bancaires. Le transport des bagages d’un gîte à l’autre peut se réserver au dernier moment, il coûte 8 € / jour / bagage. Des retours en minibus sont possibles avec la Malle Postale pour revenir chercher votre véhicule au point de départ (réserver à l’avance).

Un carnet du pèlerin appelé « credencial » sert de passeport dans les gîtes qui y mettent leur tampon attestant du passage chez eux. Indispensable pour être accueilli dans les gîtes en Espagne, il ne l’est pas en France. On peut toutefois s’en procurer à la cathédrale du Puy en Velay le jour du départ ou par correspondance auprès des associations jacquaires.

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise saison pour faire le chemin de Saint Jacques de Compostelle. La plupart des gîtes ouvrent d’avril à octobre et les dates de printemps (avril – mai ) et d’automne (septembre) sont souvent plus prisées qu’en plein été. Il convient donc de réserver le plus tôt possible.

Des questions complémentaires :

Tél : 06 85 11 24 21 – herve.louf@gmail.com -

C’est quoi un coach de vie vs un coach professionnel ?

Coach de Vie, coach personnel, coach professionnel, coach alimentaire, coach en relooking, coach en sevrage tabagique, coach en recherche d’emploi… N’en jetez plus la cour est pleine !

Y aurait-il autant de coach que de domaines ou de sous-domaines d’application ? Le marketing du coaching se déroule t-il à l’infini ? Comment s’y retrouver dans tout ça ?

Comme toute mode, le coaching n’y échappe pas et il est tentant de vouloir associer son activité à l’image qu’il renvoie. C’est ainsi que bon nombre de personnes qui ont une activité de conseil à proposer se nomment coach. Mais la vrai différence entre un coach et un conseiller, quelle que soit sa pertinence et son professionnalisme, c’est que le conseiller vous explique une marche à suivre et vous accompagne dans sa mise en œuvre alors que le coach vous aide à faire émerger les solutions qui sont en vous.

Un coach professionnel, qu’il intervienne pour vous accompagner sur une problématique d’ordre privée, qui a trait à votre vie personnelle ou professionnelle, qui a trait à votre travail, intervient de la même façon. Il commence par vous aider à clarifier votre situation actuelle vs votre situation désirée, de façon à en extraire votre problème du moment. Puis il vous aide à voir clair sur ce qui pourrait vous permettre de résoudre ce problème en mobilisant des savoir faire ou savoir être que vous possédez déjà. On est bien loin de celui qui vous explique comment vous relooker ou faire des exercices dans la piscine pour retrouver une forme olympique !

Transition de Vie – Transition Professionnelle

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Nos aspirations en phase avec notre vie ?

Il se peut parfois que nos aspirations ne soient plus en phase avec ce que l’on vit.
Il se peut parfois que l’on sente poindre le nouveau alors que l’ancien peine à partir.
Il se peut aussi qu’on se sente impuissant face à des choix à faire et qu’aucune des solutions qui ne se présentent semble être la bonne. Read More

Penser et agir autrement pour mieux vivre ensemble

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Réflexion et action pour vivre ensemble en harmonie. Le Thème du premier Salon de l’Humain, qui s’est tenu du 24 au 26 avril 2015 à Toulouse.

Retour sur la Table Ronde que nous avons eu le plaisir d’animer et qui avait pour thème : LES APPROCHES EDUCATIVES INNOVANTES EN MILIEU SCOLAIRE.

Parmi les intervenants présents, Danièle GRANRY, directrice de l’Ecole Primaire du Caousou à Toulouse (www.caousou.com/ecole), école privée sous tutelle Jésuite qui enseigne avec son équipe l’Education à l’Intériorité aux enfants depuis maintenant 5 ans : “Connais toi toi-même et tu amélioreras ta relation à toi-même et aux autres”. Il y avait aussi deux intervenants Candice Marro, psychologue, journaliste et réalisatrice entre autre chose d’un documentaire sur l’école et Jean-Christophe Dulot, thérapeute, qui ont tout deux créé une Association pour la Méditation dans l’Enseignement (A.M.E.,www.meditation-enseignement.com).  Praticiens de la méditation de la Pleine Conscience enseignée par le psychiatre américain Kabat-Zinn, ils militent pour une méditation laïque à l’école et fournissent des intervenants qui viennent méditer 3 fois 15 min / semaine dans différentes classes aussi bien au primaire qu’au collège à Toulouse et aussi en région parisiennes dans une Zone d’Education Prioritaire à Corbeille Essonne. Pour en savoir plus sur l’association, son programme, ses projets :

Association pour la Méditation dans l’Enseignement

Deux autres intervenants à signaler : Louis Musso et Agnès Faury-Cédioli. Louis Musso, sophrologue et kinésiologue intervient aujourd’hui dans les écoles où il fut par le passé prof de gym. Prendre en compte les émotions des élèves pour leur permettre de réussir à l’école tel est le thème passionnant d’un de ses livres, qu’il présente sur son blogue musso31.skyrock.com. Dernière intervenante à témoigner sur ce thème Agnès Faury-Cédioli est formatrice, certifiée en Approche Neuro Cognitive et Comportementale, spécialisée en prévention et gestion des comportements difficiles, voire violents www.alaneo-formation.com 

Nous étions 2 facilitateurs pour animer cette table ronde :

- Hervé LOUF pour introduire le sujet, les intervenants, les interviewer tout en gérant le temps et en créant l’interaction avec les 200 participants à cet échange,

- Johanna REYER, qui en temps réel a traduit par le dessin tout ce qui se disait dans la salle. Une autre façon de montrer que le dessin, les formes les couleurs parlent à une autre partie de notre cerveau.

Vivre et Etre Fier de mon Metier

Des rencontres professionnelles entre agriculteurs dans le Périgord en Dordogne, sous le signe du partage d’expérience

Tel était le thème d’une série de rencontres organisées pour le compte de la Chambre d’Agriculture de la Dordogne, à l’intention des agriculteurs du sarladais. Les participants sont venus des quatre coins de la Dordogne : Périgueux, Bergerac, Sarlat-La-Canéda, Coulonieix-Chamiers, Boulazac, Trélissac, Terrasson-Lavilledieu, Montpon-Ménestérol, Saint-Astier, Chancelade, Ribérac, Prigonrieux, Neuvic, Nontron, Thiviers, Lalinde, Notre-Dame-de-Sanhilac, et Montignac.

Ne plus se sentir seul ou démuni, tel était l’enjeu de ces séances de travail entre agriculteurs de Sarlat.

Le but était de partager de précieuses informations et de contribuer à l’émergence et la réussite de projets agricoles.
Rompre l’isolement, se retrouver entre professionnels, échanger sur nos difficultés du moment, se rendre compte qu’ensemble, on est plus fort pour faire émerger des pistes concrètes d’actions. Non l’agriculture en Périgord n’appartient pas au passé, elle est bien vivante et portée par des chefs d’entreprise agricole qui ont des projets. Bâties sous forme de Forum Ouvert, ces sessions de travail ont permis aux participants d’expérimenter pour la première fois les attraits d’une rencontre entre professionnels, où l’ordre du jour se construit au fur et à mesure des apports de chacun. Au cours de ces rencontres, et partis d’une page blanche, les participants ont réussi à faire émerger de nombreux projets portés par des professionnels engagés à tout faire pour que l’agriculture locale garde toute sa place dans le paysage sarladais.

Témoignages

La Marche accompagnée sur Compostelle aide à concrétiser vos idées

Partage d’expériences vécues

J’y ai trouvé plus que ce que je cherchais” Florence – Enseignante à Limoges

Borne Compostelle Landes J’ai pu découvrir le chemin, un art de vivre (gym douce, qi qong au réveil, harmonie avec la nature, découverte des autres…)  et des moments de réflexion, de partage et d’interaction en coaching. Au départ j’étais un peu décontenancée par cette  marche réflexive. Sans doute que j’avais peur de me retrouver au pied du mur, sans autre alternative que de me remettre en  question et de travailler ces fragilités ou faiblesses. Et de jour en jour les choses se sont installées, le puzzle a pris forme,  tout se mettait en place, doucement. J’étais rassurée, pas de jugement, mais au contraire de l’empathie et de la douceur, de  la convivialité et un zeste de joie. Le chemin était engagé au sens propre comme au figuré. Si bien que ces 5 jours sont  passés rapidement. Il est certain qu’il y a un avant et un après car le choix du chemin de Compostelle n’est pas anodin dans cette démarche, mais d’une grande cohérence avec ce coaching : c’est un état d’esprit. Cela fait 6 mois que j’ai réalisé cette marche accompagnée, mais elle reste présente et je continue aujourd’hui d’approfondir tous ces débuts de chemins que l’on a abordés et bien entamés. J’y ai trouvé plus que ce que je cherchais car plein de pistes et d’orientations se sont ouvertes, que je ne soupçonnais pas.

   Ton accompagnement m’a permis de me préparer pour la suite ” Flaminia, consultante à Paris
  • Je ne me sentais pas de faire Compostelle seule, mon besoin était de m’alléger. J’ai vécu ce stage de façon très positive, centrée, dans la joie et le plaisir de partager. Ca m’a apporté une meilleure compréhension de moi-même, de ce qui me posait problème. Ca m’a permis de me préparer pour le futur en comprenant ce qui était important et difficile pour moi. J’ai pu aller plus loin, plus rapidement. Ton accompagnement a été aidant car il m’a permis de cheminer, d’avancer et de dédramatiser, tout en me préparant pour la suite. J’ai été marqué par la concordance entre le rythme de la marche et l’avancement de nos réflexions. En marchant, je construisais au rythme de mes pas. Il y a aussi une continuité qui s’opère entre nos séances quotidiennes de coaching et mes temps de marche seule en silence. Marcher sur Compostelle c’est un tout. Je ressors de là en ayant identifié que j’avais des croyances que j’ai réussie à dépasser et la re connexion à la nature a été très importante pour moi. J’ai apprécié que tu t’adaptes à mon rythme de marche et que tu prennes soin de mes besoins d’espaces et de confort.   
“La combinaison de la nature et ton accompagnement est très forte” Quentin, cadre dirigeant à Hambourg                                                                         

Photo Aubrac J’ai été séduit par cette formule qui mixe coaching et temps seul et surtout par cette opportunité d’une réflexion  accompagnée dans la nature…   J’en garde des images très fortes.  J’ai adoré le fait qu’on ne soit qu’à trois, ça m’a laissé du  temps pour échanger avec toi soit le matin, soit l’après-midi. Pour moi, le rythme était simple, convivial, profond et  authentique. Dans nos séances de travail quotidiennes, ton écoute, ton absence de jugement, ton rythme et tes  reformulations ont été soutenantes pour moi. J’ai été marqué par ton brief du premier matin, la première marche en  conscience et nos échanges informels le soir où tu t’es ouvert sur des blessures passées et ton parcours de vie. La  combinaison de la nature et ton accompagnement est très forte.

“J’ai découvert la nécessité de se décentrer, de connaitre ses besoins et d’apprécier ceux des autres” Carine, psychologue scolaire à Nantes
  • Quand j’ai fait ce stage avec toi, j’étais dans une phase de vie de bouleversements : séparation après 20 ans de mariage, changement de travail… J’étais angoissée, sans confiance en moi et je recherchais du soutien et un accompagnement. J’ai eu l’impression de me retrouver hors du temps, déconnectée de ma vie, dans un cocon. J’ai beaucoup apprécié ton accompagnement bienveillant avec beaucoup de sincérité.Le départ du Puy et la vue des marcheurs, tous dans la même direction était une belle image de la vie. Les paysages étaient très beaux, les gîtes chaleureux et la présence des autres précieuses. J’ai pu m’exprimer sur mes craintes et mes difficultés. J’ai commencé là un travail sur moi, sur ma peur des autres et sur ma confiance en moi. Reformuler et parler m’a permis d’accepter ma situation nouvelle, d’avancer dans le travail de deuil de certaines de mes représentations. J’ai découvert la nécessité de se décentrer, de s’exprimer au nom de soi, de ne pas rentrer dans les généralités, de nuancer son discours, de connaitre ses besoins et d’apprécier ceux des autres. J’ai ressenti que parler en chemin est plus facile. Sortir physiquement de son quotidien permet de prendre du recul. La notion d’accompagnement est vécue physiquement. Etre en très petit groupe donne l’impression d’être en famille. Ton expérience que tu as pu partager a été aussi un exemple qui permet de croire en la résilience.